Dimanche 30 août

Notre cabinet vétérinaire est une SCP (société civile professionnelle) composée d’un couple qui s’est associé à une femme pour gérer un deuxième cabinet distant d’une vingtaine de kilomètres. Les deux vétos femmes s’occupent uniquement des animaux de compagnies, seul le véto homme soigne les bovins.

Nous avons accompagné l’installation des jeunes vétos lorsqu’ils ont pris la succession du docteur PICQ qui lui était uniquement intéressé par « le rural ».

Aujourd’hui, les soins des gros animaux dans les fermes sont délaissés au profit des animaux de compagnie.

Notre véto a participé à la formation des quelques éleveurs du secteur : observation et détection des symptômes les plus fréquents et premiers soins pouvant être effectués par l’éleveur.

Le vétérinaire effectue une visite annuelle de l’élevage pour faire le point, donner des conseils de prévention et d’amélioration.

Son objectif est de pouvoir soigner les bêtes au téléphone après la description que lui donne l’éleveur.

Nous avons une entière confiance en ses compétences et ses qualités de praticien vétérinaire et nous sommes contents de pouvoir compter sur sa présence à tout moment.

Nous espérons que ce service perdure et sommes conscients de cet avantage sur la médecine humaine.

Pour anecdote, il m’est arrivé lorsqu’il me dépannait d’un flacon quelconque un dimanche matin d’apporter quelques croissants pour la famille à l’heure du café matinal.

***

Mardi 25 août

Acadie, la mère des jumeaux, va mieux, elle vient au cornadis lors de la distribution du foin. En complément du traitement homéopathique elle a ingéré sa dernière dose de calcium et sur les conseils de notre véto, nous lui avons fait une injection d’anti-inflammatoire à action immédiate.

L’occasion de la rencontre avec le véto nous fait prendre conscience de la nécessité de soigner le gros nombril de la petite femelle de 15 jours, Lenza. Gros et sensible au toucher, son nombril est une entrée à une infection contractée sur la litière de la stabul. Le nombril fait partie des points de surveillance pendant les 2 ou 3 semaines qui suivent la naissance.

Décision est prise de soigner maintenant, de lui appliquer un traitement antibiotique pour 3 à 5 jours.

Assurer un avenir tranquille !

***

Lundi 24 août

Libération… libération

Auxerre a été libérée le 24 août 1944.

Aujourd’hui, Acadie, vache pas très solide sur ses pattes, montre des difficultés pour monter et descendre les trois marches qui mènent à la salle de traite. Elle est souvent couchée et montre peu d’entrain à venir au cornadis (pour manger le foin) et en salle de traite (manger les céréales et donner son lait), les qualités d’une bonne laitière.

Parmi les points positifs autour du vêlage :

-Les veaux sont nés facilement, sans « coincer » au passage

-la vache se montre maternelle, elle protège et s’occupe de ses deux veaux

Parmi les points négatifs :

-la vache ne poussait pas pour sortir ses veaux, d’où nécessité d’une intervention humaine pour tirer les veaux

-intervention humaine également pour la délivrance (sortir le placenta)

Voilà pourquoi, en complément d’un traitement homéopathique, nous avons pratiqué une injection d’hormones pour favoriser l’involution utérine et lui faisons ingérer une dose de calcium quotidienne. Nous lui approchons également du très bon foin à portée de gueule.

Si cette vache demande toute notre attention, ses deux veaux semblent, ce soir, se débrouiller seuls.

Jour de libération ? 71 ans après la Libération d’Auxerre !

***

Samedi 22 août

Aujourd’hui, une interrogation et une réponse avec 2 vidéos à regarder dans l’ordre de préférence. 

Vendredi 21 août

Comme tous les vendredis en laiterie, c’est le jour de l’élaboration de la tomme pour une mise en vente prévue autour du 10 octobre.

Aujourd’hui nous finissons les semis de colza (voir vidéo ci-dessous) et de luzerne, je devrais dire de luzerne –dactyle. La luzerne est une semence de ferme que nous avons récoltée il y a 4 ou 5 ans. Nous la semons entre 20 et 25 kg/ha et nous y incorporons un kg de semence certifiée de dactyle. Nous semons neuf hectares avec les deux petits champs du voisin.

Ce midi, une pause casse-croute improvisée par un couple d’amis parisiens qui profitent de leur passage dans la région pour s’approvisionner en vin de Saint-Bris et en produits laitiers. Une petite coupure dans la journée qui permet de s’échapper du « ronron » du tracteur dans le bistro haut de gamme où je mets les pieds pour la première fois, excellent ! Merci Mireille, merci Didier !

Jeudi 20 août

Aujourd’hui il faut faire des yaourts à la vanille, suite à ma bévue d’impression d’une mauvaise DLC (date limite de consommation), avec cette fois ci un délai de trois semaines, soit le 10 septembre.

Sinon, semis de colza toute la journée, voir vidéo.

Mercredi 19 août

Acceptons règlement par carte bancaire

   Hier, Audrey a fait la première « carte » en règlement d’un achat de yaourts, nous attendions avec impatience de savoir si cela fonctionnait bien avant d’apposer le logo sur notre magasin. Ce matin, oh ! miracle, la somme réglée de 12 € apparait sur notre compte bancaire, à côté d’une commission de 5 centimes, bien sûr.

Ça fonctionne bien, nous sommes contents. Nous pouvons coller notre affichette : CB

   Nous prenons connaissance du résultat d’analyse du lait qui sort du tank de la laiterie, la qualité bactériologique est correcte : 23 germes (elle doit être inférieure à 50).

   Après une matinée de préparation et de réglages, nous commençons à semer le colza d’hiver. Toute petite graine, 1000 grains pèsent 6 grammes. Le colza se sème entre 30 et 50 graines par mètre carré, soit environ 2 kilo/ ha. La mise en œuvre demande beaucoup de minutie depuis le réglage du semoir jusqu’à la mise en terre.

Nous avons beaucoup appris de nos échecs dans ce domaine, mais nous comptons toujours sur la pluie pour passer la phase critique qui commence aujourd’hui et qui va durer un mois. Cette plante a un cycle végétatif très long, elle restera onze mois en terre.

Mardi 18 août

Ne pas oublier la terre

Les trois semaines qui ont suivi la moisson ont été mises à profit pour broyer des cailloux. A faire sur sol sec, lorsque nous en avons le temps, comme c’est le cas cette année, nous passons le broyeur à cailloux dans les parcelles au nom évocateur : Vaupiarry, Carlètes, Chemin de pierres. Cette action permet de diminuer la taille des pierres sous lesquelles les graines de semence doivent sortir de terre.

Depuis les passages pluvieux des derniers W E, les champs ont reverdi, le sol s’est réveillé. Nous préparons donc la terre pour les semis de colza et de luzerne : passage du chisel, pour détruire les levées d’adventices, les repousses et ameublir le sol sur 15 cm de profondeur pour favoriser le développement racinaire. Ensuite le vibroculteur pour affiner, émietter la terre en surface et tasser pour préparer le « lit de semence » qui conservera l’humidité chargée de faire germer les graines.

Il ne faut pas oublier le sol lorsque l’on assure la production de la terre à l’assiette.

***

Lundi 17 août

« Charlotte à la ferme »

Aujourd’hui, Audrey reprend la fromagerie en main après quelques jours de congés, les horaires habituels d’ouverture reprennent.

Sorti deux génisses et rentré deux vaches à terme début septembre.

Au rendez-vous, Charlotte, jeune fille en études d’ingénieur agricole à Beauvais, est en manque de pratique en élevage, elle vient découvrir notre petit troupeau avec la traite et l’alimentation des vaches. Quelques images ci-dessous pour illustrer « Charlotte à la ferme ».

M’étonnerais pas que cette Charlotte ait un parcours intéressant.

Vendredi, veille du WE du 15 août

Une photo, une vidéo, une rencontre

La photo du nouvel affichage à l’entrée de la ferme.

La vidéo de Lenza à une heure de vie (12/08 à 11 h 00).

Une rencontre : une jeune fille se présente pendant le nettoyage de la salle de traite- travail oh ! combien valorisant- elle semble intéressée par notre élevage. Présentations, échanges, le courant passe bien, elle demande à venir faire la traite à la ferme. Rendez-vous est pris pour lundi soir. J’ai oublié de lui demander comment elle s’appelle !

DSC00969

Jeudi 13 août

T P E

Aujourd’hui, reçu deux colis, un contenant une petite pièce de la conditionneuse commandant la prise d’opercule et l’autre le T P E.

L’appareil pour passer les règlements par carte bancaire, un Terminal de Paiement Electronique.

L’appareil est simple à installer, il fonctionne au bureau, reste à installer une prise en T et non en RJ45 comme nous avons actuellement.

L’artisan qui a posé les prises dans la laiterie devrait remettre les choses en ordre rapidement. Nous pensons être en capacité d’accepter les règlements par cartes bancaires en début de semaine prochaine, un pas supplémentaire dans le métier de commerçant !

***

commentaires

Quelques commentaires reçus à propos de la vidéo:

F B : "Super, la video de la naissance de Lenza !!!!" 

F R : "C'est une bonne gamine.... hihi !!"

P J : "Magnifique les panneaux à l'entrée. Belle présentation. Le client ne peut que venir acheter. Et nous suivons les aventures du gaec au quotidien. Plein de connaissances. La vidéo du vêlage a bien plu.


***

Mercredi 12 août

Comme Fiorenza, à terme le 17/08, avait 38°7 de température hier soir et 39°6 la veille, je me lève à 4 h 00 pour surveiller le vêlage.

La naissance a lieu à 10 H 00, une belle femelle qui arrive facilement ( voir la vidéo ci-dessous).

Ce soir Lenza, puisque c’est l’année des L , ne tête pas encore seule, vous comprendrez pourquoi avec les images, il faut l’aider.

Je n’ai pas perdu mon temps en attendant cette naissance puisque j’ai fait les yaourts citrons avec le lait de la veille, une fois n’est pas coutume, à 8 H 30, c’était fini pour 200 pots : 30 litres de lait demi-écrémé, 2 kilos de sucre de canne bio, 120 grammes de zeste de citron bio frais râpé (à donner la suée). Le résultat est excellent, j’ai goûté.

Il y a quelques jours nous avons tari Régate pour cause de taux cellulaire trop élevé, le résultat du prélèvement effectué par le laitier pour le lait de mélange redescend à 350. Il y a des actions à résultats immédiats, ici c’est le cas.

Nous sommes satisfaits.

Mardi 11 août

Journée de poisse

Commencé la journée à mouler du caillé pas assez fait, trop mou. Bien sûr, pas pris le PH-mètre avant d’intervenir. Ayant passé le WE hors de sa solution évaporée, il a besoin maintenant d’être étalonné.

Je goûterai le fromage demain, ça m’étonnerait que cela soit un grand cru !

Elaboration de yaourts à la vanille, ils sont très bons, j’y ai goûté.

Je me trompe de date limite de conservation, avancée de 7 jours (au 25 août au lieu du 1er septembre) ; 200 pots comme cela ; doit-on les corriger avec des étiquettes ?

Après réflexion, je vais laisser en l’état, une correction peut apparaitre comme une magouille !

Et puis la conditionneuse qui se bloque au lavage. Impossible de remettre en fonctionnement. Téléphone au vendeur ; fermé tout le mois d’août, réouverture en septembre. Trois semaines d’attente, impossible.

Je commence à désosser la machine, sous le capot, la fiche du constructeur avec un numéro de téléphone. Et là miracle, je tombe sur le responsable développement de l’engin (que fait-il un 11 août dans l’usine de fabrication à Nevers !)

Stéphane va donc m’apprendre que des disjoncteurs se cachent sous une plaque et il va par la même occasion m’envoyer une autre pièce défectueuse avant que la machine ne tombe en panne encore plus gravement.

Je finis la journée sur les genoux !

***

Haut de page

Lundi 10 août

Aujourd’hui deux thèmes et un message personnel

- Nous avons reçu les résultats du comptage cellulaire (un critère de qualité du lait) des deux vaches dont les échantillons ont été ramassés par le laitier, mardi : Beline est à 450, Régate à 4300(seuil limite=500).

Nous savons maintenant quelle vache est à l’origine de l’augmentation du taux cellulaire du lait de mélange du tank.

Régate est notre plus vieille vache présente sur l’élevage, seize ans, elle ne reprend pas un bon état d’engraissement depuis son vêlage (février), elle ne réussit pas à guérir de sa mammite survenue il y a plusieurs semaines.

Nous décidons de la tarir prématurément, nous continuons de la complémenter avec des céréales en salle de traite, matin et soir, et prévoyons de la sortir du troupeau d’ici octobre.

Quant à Beline, nous continuons de la traire, pour l’instant.

Attendons les prochains résultats d’analyses sur infolabo.

-Je profite des quinze millimètres d’eau tombés ce WE pour arracher quelques chardons.

Dans les prés nous devons détruire les grands chardons sous peine de se faire envahir, j’en ai fait l’expérience dans le passé. Il faut donc s’en occuper, je le fais à la méthode du grand-père : déraciner à la pioche, une à deux heures par jour, quand on a le temps. Depuis que je procède ainsi, je maitrise le développement de ces plantes qui deviennent parasites lorsqu’elles se retrouvent dans les fourrages, alors délaissés par nos ruminants !

-Le propriétaire de la ferme a refait la peinture du portail d’entrée, il ne souhaite pas qu’on repose notre affichette aimantée sur celui-ci car il le détériore.

Nous avons préparé des planches de bois (voir sur la photo ci-dessous) que nous pouvons accrocher sur le pignon au-dessus de la boite aux lettres. Tout est prêt, il reste à obtenir l’approbation de notre collègue en vacances en ce moment. Ce passage est donc un message personnel à son attention.

Réagissez

DSC00962

DSC00964

Vendredi 7 août

Drame au village

Lors de ma visite quotidienne au pré, je me rends compte du vol du poste de la clôture électrique. Visite des gendarmes pour constater sur le terrain, mais l’essentiel n’est pas là…J’apprends qu’ils sont intervenus le matin même, dans le village, pour dépendre la femme d’un collègue agriculteur qui s’est suicidée !

Je suis bouleversé, je ne sais quoi dire, si proche de chez nous !

Ce geste que nous ne manquerons pas de reléguer à la sphère privée, n’est sans doute pas sans lien avec l’environnement professionnel…

***

Jeudi 6 août

Jour anniversaire

Aujourd’hui, dans la laiterie jusqu’à dix heures pour faire du fromage blanc et le reste de la journée à curer la stabul. Le grand écart en ce qui concerne l’hygiène et cependant un point commun : E C.

Escherichia Coli qui ne doit évidemment pas se retrouver dans le laitage. Cette bactérie véhiculée par les déjections animales est l’objet de toutes nos attentions lorsqu’on travaille dans la laiterie. Et pourtant si E C est l’emblème de l’hygiène, elle a des conséquences beaucoup moins graves que la listéria ou la pasteurella.

Aujourd’hui, je me suis surpris à prendre deux douches dans la journée, dont une avant de livrer la supérette ; on peut livrer du fromage de vache mais cela fait mauvais genre si on sent, soi-même, la vache !

***

Mercredi 5 août

Pénurie de fourrage généralisée

Aujourd’hui, comme hier déjà, un particulier vient à la ferme chercher une balle de foin pour nourrir les animaux de compagnie (lapins, poney, ânes, chèvres…), il n’y a plus d’herbe dans les prés, des connaissances que je dépanne chaque hiver en fournissant 3 ou 4 balles.

Pour les particuliers, comme pour nous, la ration hivernale commence en août.

J’ai fait mes recommandations en chargeant la balle de foin : à distribuer avec parcimonie, il ne faut pas gâcher.

Je fournirai autant de foin qu’une année normale, pas plus, car nous- mêmes devons nourrir nos bêtes avec une quantité de foin limitée.

Contrairement à beaucoup d’éleveurs, nous n’avons pas commencé à affourrager les bêtes au pré, nous avions anticipé, début juin, une possible pénurie d’herbe. Nous avons constitué un stock d’herbe sur pied avec lequel nos bêtes se sont nourries jusque début juillet, retardant d’un mois la consommation des repousses, jusqu’au 15 août.

En situation exceptionnelle, nous partageons le foin, mais nous ne pouvons pas donner plus car nous n’avons pas réalisé une récolte abondante.

Voir une petite drôlerie en vidéo ci-dessous, dans les prés du Perthuis.

Haut de page

Mardi 4 août

La matière grasse du lait

Nous n’arrivons pas à fournir de la crème fraîche à tous nos clients, nous n’en avons pas assez. Il serait plus juste de dire que nous n’en récoltons pas assez, car les vaches n’en produisent pas suffisamment.

Les vaches sont au régime hivernal (foin) et malgré cela, leur lait fournit moins de crème fraiche qu’en plein hiver-est-ce lié aux températures, à l’ensoleillement ?

En outre, nous utilisons peu de lait écrémé, qui entre seulement pour moitié dans la fabrication de yaourts aromatisés et fromage blanc demi -écrémé. Pour élaborer le reste nous utilisons le lait entier.

Il y a donc un déséquilibre important entre les matières produites par les vaches (protéines, matières grasses, lactose …) et la demande des clients qui souhaitent un petit pot de crème fraiche !

Lorsque je suis à la vente, ou plutôt à la non-vente du produit convoité, j’essaye de consoler le client en expliquant que la crème est dans le lait, yaourt ou fromage au lait entier- tout est dedans.

Telle est notre attitude, tels sont nos choix, aujourd’hui…

***

Lundi 3 août

Nous modifions les horaires d’ouverture du magasin à la ferme du 1er au 16 août, pendant les vacances d’Audrey : ils seront restreints au lundi et vendredi de 17 h 30 à 18 h 30. Grâce à la remarque judicieuse d’une cliente. Je modifie la page d’accueil du site en conséquence.

Ce matin, une belle surprise nous attend à la ferme : la naissance d’un mâle bien vigoureux, une semaine avant terme. Ci-dessous une vidéo un peu longue, vous pouvez la prendre seulement à la moitié (plus de 4 minutes).

Nous hésitons à introduire des animaux dans un troupeau lorsqu’il y a un nouveau-né (risque de bousculades), mais aujourd’hui devant le dynamisme du dernier né, nous décidons de ne pas reporter la rentrée à la ferme de deux vaches prêtes à la mi-août : Gama et Fiorenza.

Début d’après-midi, l’inséminateur passe échographier deux génisses que nous avions gardées à la ferme dans le but de décaler leur mise-bas au printemps prochain. Résultat, l’une est pleine d’un taureau sexé et donc naissance d’une femelle prévue au 07 avril 2016 et l’autre est vide. Nous décidons d’attendre deux jours, un retour en chaleur, possible 84 j après l’insémination, et puis nous sortirons les deux génisses au pré avec les autres jusqu’à la rentrée, en novembre.

Haut de page

Dimanche 2 août

Illustration en vidéo d’un WE.

Chez nous le W E dure deux jours entiers et comme nous sommes trois associés, un associé assure la permanence seul, toutes les trois semaines, le samedi et le dimanche. Le minimum à faire : les traites, litières, affouragements, visites au pré et soins aux bêtes en cas de besoin (surveillance vêlage, traitement).

Samedi 1er août

Aujourd’hui, changé les vaches de pré.

Juste ouvert la porte de séparation des deux parcelles et sans un mot, déclenché la caméra : à voir ci-dessous (un peu plus de 2 minutes). Ensuite, observation des vaches prêtes, vêlage prévu d’ici 15 jours, à rentrer en début de semaine prochaine (vidéo à voir).

L’après-midi au bureau pour prévoir les effectifs et la production laitière disponible, pour la fromagerie et SODIAAL, l’année prochaine et plus particulièrement pour les mois d’été où la production est faible. 15 vaches en production en août 2016, si tout va bien. Correct.

Autre sujet, mettre en place des analyses de lait pour deux vieilles vaches que l’on soupçonne d’être responsables de la montée des « cellules » (globules blancs), dans les résultats de la coopérative, qui impactent à la baisse le prix du lait ( sous la barre des 300 €/1000 l, on n’a pas besoin de çà en ce moment).

Un kit de prélèvement doit nous parvenir mardi matin par le laitier. Plusieurs résultats à 800 000 en juillet ne doit pas perdurer, il faut que cela redescendre en dessous de 400 000. C’est le genre de situation qui peut aboutir à une suspension de collecte.