vendredi 30 octobre

C’est jour de tomme, sauf aujourd’hui, où , nécessité d’éviter la rupture de stock, nous avons privilégié la fabrication de yaourts citrons. Pour la semaine prochaine Il faudra caser deux jours de tomme, ça ne sera pas simple !

Un petit tour de bétaillère pour deux génisses présumée pleines, sens « sortie au pré », et une autre à inséminer, sens « rentrée à la ferme ».

Aujourd'hui, cela fait un mois que partent, vers le sud, des vagues de grues.

Jeudi 29 octobre

Aujourd’hui, conditionnement de yaourts nature mais aussi mise en œuvre de test de fabrication de tomme aromatisée au cumin, élaborée à partir de lait écrémé.

Intéressant pour nous si on arrive à mettre au point ce nouveau fromage, car cela permettra de mieux servir nos clients en crème fraiche, de ne pas passer les tommes par l’étuve déjà bien sollicitée, en utilisant les ferments présents dans le petit lait qui agissent à température de la salle de fabrication : 20 ° C.

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Mercredi 28 octobre

Mise en ordre

Ce matin, montage des cases pour les veaux qu’on va sevrer en début de semaine prochaine. Dans l’ancienne écurie des chevaux (je sais, c’est un pléonasme mais j’ai toujours entendu cela à la maison car on disait écurie des vaches au lieu d’étable), nous installons à deux ces lourdes barrières qui ont été fabriquées sur mesure par le maréchal-ferrant qui œuvrait devant sa forge, il y a 40-50 ans.

Cet après-midi, nous remisons l’ensileuse après l’avoir nettoyée à l’eau haute pression, puis pulvérisée d’un mélange de gas-oil et d’huile pour limiter la corrosion. Elle est à l’arrêt pour six mois et peut-être définitivement car elle est en bien mauvais état… nous entamons une réflexion pour la renouveler.

Je fais également un petit tour dans deux parcelles de bois pour évaluer la possibilité d’exploiter les acacias afin d’en extraire des pieux (voir la décision qui date de quelques semaines, de refaire des clôtures de prairies).

Ci-dessous, des nouvelles de la jeune luzerne.

mardi 27 octobre

Ça patte pas aux roues*

Hier était le dernier jour de l’affouragement en vert avec de la luzerne, le champ est terminé. La nouvelle luzerne que nous avons semée au mois d’août est bien implantée. Elle se présente bien pour venir en remplacement de la parcelle de Pointe de Bruande exploitée depuis deux ans.

Comme il y a eu suffisamment de pluie en septembre et octobre, nous labourons donc la vieille luzerne et semons du blé tout de suite, derrière deux passages d’herse. Aujourd’hui, c’est le dernier blé semé pour cette année.

Ci-dessous une petite vidéo qui tente d’apporter une explication sur « cette parcelle à problème » et sur l’importance de bien connaître le racinaire.

C’est aussi une pensée aux profs qui ont évalué une épreuve de BTS sur cette parcelle en juin dernier.

*Pas de perte de temps (vieille expression rurale)

lundi 26 octobre

Contrôle MAT

Nous utilisons la machine à traire 1 h le matin et 1 h le soir, avec le nettoyage de ¼ h. Cette machine tourne donc 2h30/j, soit 912 h/an ; c’est la machine qui tourne le plus à la ferme.

C’est une obligation de vérifier annuellement son fonctionnement, c’est aussi l’occasion d’un nettoyage en profondeur. Evidemment sont en jeu l’hygiène des mamelles de nos vaches et la qualité du lait récolté.

Notre contrôleur habituel « ayant fait valoir ses droits à la retraite », notre coopérative d’élevage a sous-traité le travail au GDS (groupement de défense sanitaire) de Moselle. Venue de loin, la contrôleuse MAT en a profité pour grouper les contrôles dans le département sur deux semaines et cette semaine elle fait découvrir son métier à un jeune inscrit à pôle-emploi. Ce matin elle est dans notre petite salle de traite 3 postes. Un métier à découvrir. ( Voir la vidéo ci-dessous).

jeudi 22 octobre

Hier à l’heure de midi, Jules me remplace au semoir, ça tombe pile au moment de détourer un très grand champ dont on ne voit pas le bout. Lorsque je reviens, deux tours sont réalisés, il en reste un à faire. A mi-longueur, je m’aperçois que mon remplaçant est allé dans le champ du voisin.

Ce matin, je rends visite au collègue du village voisin pour l’informer de notre bévue. Il est en de bonne disposition, il prend bien la chose ; il a fini de semer, il n’y a pas de mélange d’espèce (blé et blé), cela servira de placette double densité bien utile au printemps pour le déclenchement de la fertilisation azotée dès le jaunissement.

Donner les consignes, c'est ce qu'il faut retenir de cet épisode !

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Galettes bretonnes

Ingrédients :

  • 500g de farine de sarrasin
  • 3 cuillères à soupe de farine de blé
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel ( seulement si on ne cuit pas les galettes au beurre salé )
  • eau
  • lait
  • 3 cuillères à soupe d'huile

Préparation :

  • verser la farine de sarrasin et la farine de blé dans un saladier puis mélanger.
  • casser l’œuf dans le saladier.
  • ajouter une pincée de sel.
  • verser de l'eau en mélangeant le tout, jusqu'à la consistance d'une mayonnaise.
  • laisser reposer pendant 4 heures minimum, dans une pièce fraîche.

Avant l'utilisation :

  • ajouter l'huile
  • verser du lait en mélangeant le tout, selon la consistance désirée.

Cuire d’abord à feu vif puis à feu doux après retournement et garnir (œuf, jambon,fromage...)

vendredi 16 octobre

Aujourd’hui, mise en service de l’abreuvoir à petit lait pour les vaches laitières.

Sur la vidéo, on voit le concepteur du système, dans le rôle de l’éleveur, distribuer en toute sécurité le lactosérum aux quelques gourmandes qui osent la nouveauté.

PS : nous avons également curé les vaches et, comme tous les vendredis, fait la tomme.

jeudi 15 octobre

Journée maussade, 7 mm d’eau recueillie au pluviomètre, plus qu’attendu (2mm), les tracteurs ne sortiront pas au champ.

La matinée est consacrée à l’entretien du matériel, au changement des pièces usées.

Pendant que le voisin prépare la semence de blé Euclide, Robert le beau frère bricoleur, fabrique à partir d’un tuyau métallique, un abreuvoir pour le petit lait des vaches laitières. Les animaux raffolant de ce breuvage vont pouvoir y accéder plus nombreux et éviter les bousculades, gage de sécurité pour l’éleveur.

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mercredi 14 octobre

Une rencontre

Une vraie journée d’automne marquée par de nombreuses prises de contacts possibles. Lorsque l’on passe la journée sur le tracteur pour finir de semer l’orge (voir la vidéo), le portable est le bienvenu.

C’est aussi jour de contrôle laitier sur la traite du soir, et puis une visite inattendue : une éleveuse néo-zélandaise, attirée par « les belles vaches », souhaite échanger à propos du métier. Un troupeau de 125 vaches croisées frison-jersiaises, un « tout petit élevage » qui fait également de la transformation à la ferme. Malgré la barrière de la langue, nous avons reconnu partager la même vision du métier. Une rencontre brève et néanmoins marquante.

Mardi 13 octobre

Litière souillée=risque de mammite

Même chose qu’hier avec un veau en moins, et en plus la décision de se séparer d’une ou deux vaches pour cause de sureffectif. En effet, dix neuf vaches et six veaux sont logés sous la stabul qui compte dix-huit places au cornadis, cela fait un peu serré et nous retrouvons une litière souillée le matin, surtout lorsqu’une vache est en chaleur comme c’est le cas aujourd’hui.

Il faudra que nous trouvions le temps de curer les vaches la semaine prochaine avant que ne se déclare une mammite.

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lundi 12 octobre

Jeu de chaises musicales

Ce matin une femelle est née, attendue pour jeudi, elle a subi l’influence de la nouvelle lune. Elle est debout, tête sa mère qui met bas pour la première fois. A huit heures, la mère a délivré et vient manger au cornadis. Tout se passe bien pour la mère et son veau, nous sommes satisfaits.

Aujourd’hui est une journée de semis, trois tracteurs (préparation, semis, rouleau croskill) tournent sans arrêter le midi, nous mangeons en décalé. Le travail se fait, 35 ha de semé et un jeu de chaises musicales sur les sièges de tracteurs.

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vendredi 9 octobre

Ça y est l’avoine est semée et croskillée sur un sol bien tassé. Bien sûr la quantité de semence préparée ne s’ajuste pas précisément avec la surface à semer, il en reste donc un peu dans le semoir qu’il faut vider et nettoyer à l’air comprimé. Un graissage afin de préparer le matériel pour lundi.

Nous sommes allés prendre livraison à la Coop des « big bag » de semence certifiée pour produire notre semence de ferme utilisable en vue de la récolte 2017.

Lundi, je commencerai donc avec la semence certifiée d’orge d’hiver Etincel que je vais positionner sur la parcelle de Vaurobert réservée à notre production de semence fermière. Ainsi nous maitrisons mieux la pureté variétale exigée lorsque nous commercialisons sous contrat avec les malteurs pour la fabrication de la bière. Nous pratiquons ainsi depuis une dizaine d’années, encouragés par des primes et contrôlés par un personnel collecteur formé à reconnaitre les graines de variétés différentes.

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jeudi 8 octobre

Aujourd’hui, mise en route des semis d’automne et transmission de ce savoir au fils de mon voisin qui travaille maintenant quotidiennement à la ferme de polyculture-élevage allaitant. Jules vient de terminer ses études avec un BTS production végétale au lycée de La Brosse réputé pour la qualité de son enseignement et de ses enseignants.

Le parcellaire du jour étant très morcelé, il n’y a pas meilleure condition pour une formation accélérée. On peut le voir sur la vidéo ci-dessous enregistrée vers 17 h.

mercredi 7 octobre

Aujourd’hui, à l’écoute de la météo, c’est une journée multi-tâches.

Comme nous avons recueilli 30 mm d’eau lundi, ce qui nous a fait le plus grand bien, nous sommes en observation de l’état de la terre. L’eau s’est bien infiltrée et la croûte de surface est « hâlée » mais dessous, la terre fait encore «la pâte à modeler », c'est-à-dire qu’on peut la mettre en boule en la tassant à la main. Nous reportons le début des semis à demain car la météo à 10 jours est sereine.

Nous consacrons donc la journée à de multiples tâches liées à l’entretien du matériel et d’abord à la préparation du semoir en ligne : attelage, graissage et étalonnage pour un réglage du semis à 120 kg/ha. Un coup de main chez le voisin pour l’aider à piéger ses vaches dont certaines s’apprêtent à vêler et il préfère les avoir sous la stabulation pour le changement de lune de début de semaine prochaine !

Aujourd’hui, nous avons touché la subvention promise pour la construction de la fromagerie dans le cadre de l’aide à la transformation à la ferme : 37 000 € versée par la Région et l’Europe à part égale. Un petit panneau est apposé sur la façade et nous avons été contrôlés à ce sujet. Cela représente entre 20 et 25 % du montant de notre investissement. C’est une somme importante, immédiatement reversée à un associé qui en avait fait l’avance de trésorerie au GAEC. Nous nous sentons plus à l’aise.

Lorsque la politique favorise les circuits de distribution courts, elle oriente et accompagne le quotidien des gens. Mais j’arrête là, on dirait le début d’un programme politique !

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mardi 6 octobre

Une activité quotidienne faite de fabrication de yaourts citron, de préparation de semence et d’essai infructueux de réparation de clôture électrique. Cependant une décision importante, celle du remplacement d’un associé du GAEC qui souhaite faire valoir ses droits à la retraite.

Cette décision prise, il nous incombe maintenant de réfléchir à établir un « profil » de candidat possible.

Une réflexion qui va s’élaborer tout au long de notre travail au quotidien.

Avec du pain sur la planche pour cet hiver : consolider une clôture et pour ce faire bucheronner de l’acacia et en « tailler » des pieux de deux mètres.

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lundi 5 octobre

Il y a toujours un biais où l’on peut relier l’info générale à sa vie personnelle. Aujourd’hui, à propos des catastrophes engendrées par les intempéries sur la côte méditerranéenne, on peut s’interroger sur notre DEVELOPPEMENT global mais aussi sur l’aménagement de notre territoire.

Et justement pour construire notre fromagerie nous avons déposé un permis de construire qui nous a demandé un « parcours du combattant » parce que situé en zone inondable. Ce périple que je ne regrette pas, m’a beaucoup appris sur la responsabilité des services de l’Etat lorsqu’ils doivent donner leur avis sur un P C (permis de construire).

Nous sommes sur une zone qui a été submergée par 80 centimètres d’eau lors du débordement de l’Yonne en janvier 1910. Les ingénieurs en charge de l’établissement du Plan de Prévention des Risques d’ Inondations (PPRI) en cours, étaient bien sûr conscients des infrastructures mises en place suite à ces inondations traumatisantes, mais ils continuaient à se référer à ces cartes établies il y a plus d’un siècle. Ça a eu lieu et il faut bien comprendre comment circule l’eau.

Côtoyer ces gens m’a beaucoup appris et ils m’ont contraint à élaborer un dossier solide ; l’étude du rehaussement desservi par quai, rampe ou ascenseur, pour finir par leur faire accepter la construction au niveau du sol moyennant quelques équipements supplémentaires.

Quelquefois il faut dire merci aux services de l’Etat.

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lundi 5 octobre

18 pères pour 34 mères à accoupler ; tel est le bilan du passage d’Antoine.

J’ai passé commande, ce matin, pour les 4 taureaux de semence sexée (15 doses) et j’ai demandé de mettre les 14 autres à disposition au centre dont je dépends, soit le chef-lieu de département d’où partent nos inséminateurs. Ils seront disponibles, à partir de cette fin de semaine, pendant 360 jours sur 365.

Aujourd’hui nous préparons les semences de céréales de la ferme : triage, traitement et chargement dans la remorque. Mise en œuvre complexe qui nécessite la présence de 2 « opérateurs », très bruyante à cause de la ventilation du trieur et de la vis de chargement dans la benne. Vous pouvez suivre le grain par la vidéo ci-dessous.

dimanche 4 octobre

Petite humeur

Ce matin notre clôture électrique est saccagée : piquets enlevés pour laisser le passage à un véhicule deux roues, une quinzaine de mètres de fil disparu, coupé avec une flamme, semble t-il.

Hier, déjà quelques piquets disparus dont un retrouvé dans la rivière proche.

Petite humeur dominicale.

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Samedi 3 octobre

Autosatisfaction

Ce matin la génisse qui est à terme depuis jeudi, a vêlé seule d’une petite femelle. Elle est une exception à la règle qui veut qu’un vêlage après terme donne naissance à un gros mâle ! Ce n’est pas le cas. La dose d’insémination utilisée était de semence sexée et donne comme attendu naissance à une femelle.

Ce vêlage de génisse confirme une réussite : l’utilisation de semence sexée sur les génisses donne de bons résultats. A ce jour, les six concernées ont toutes donné naissance à des femelles. Les deux raisons qui justifient cette pratique sont que chez les primipares les qualités de mise-bas ne sont pas connues et qu’un veau femelle, plus fin, nécessite moins de passage au bassin pour sortir qu’un veau mâle.

Cette année, il n’y a pas eu de problème aux vêlages contrairement à la majorité des élevages. Cela vient couronner la conduite très rationnée des génisses et vaches taries, pâturant sur des prairies-paillasson cet été, sans apport de fourrage complémentaire. Nous avons tiré les leçons d’une année climatique similaire, 2003, où nous avions eu des mises- bas très difficiles après avoir complémenté les bêtes au pré. Se souvenir que les années de sécheresse donnent des fourrages très nourrissants.

Notre politique de choix de taureaux donnant des naissances faciles est une réussite comme notre « préparation au vêlage » (alimentation) : nous sommes satisfaits.

Vendredi 2 octobre

Passion et Montbéliarde

Parce que nous avons choisi la race Montbéliarde, il y a 35 ans, aujourd’hui est un moment important d’échange avec le berceau de la race : la visite d’Antoine Rimbault, le technicien de l’organisme de sélection.

Lui vit au cœur de la race MO, il participe à son évolution, son orientation, et donc à la définition de ce que sera la vache MO à l’avenir. Il vient à la ferme pour partager ses connaissances mais aussi pour répondre aux besoins des éleveurs.

Nous aimons des vaches qui mettent bas « facilement », ayant une bonne morphologie corporelle, une belle mamelle, de tempérament assez doux et qui donnent du lait « fromageable » (kappa caséine du lait avec variant AB ou BB).

Nous avons une bonne connaissance de nos femelles, lui apporte sa connaissance des taureaux que l’on peut choisir pour les accouplements par insémination, afin d’obtenir des veaux femelles qui naîtront corrigés des défauts de leur mère : c’est de la sélection génétique.

Evidemment depuis 35 ans, nous ne trouvons plus que des défauts mineurs à améliorer : la mamelle un peu trop volumineuse, les trayons trop longs, le jarret trop droit ou trop coudé, la poitrine trop étroite, le bassin incliné, la vache trop « vive » (farouche), la fertilité à améliorer, le TP (taux protéique) du lait à augmenter.

Pour ce faire, Antoine Rimbault a recourt à 2 catégorie de mâles

-les confirmés : ceux dont on connaît les filles notées, dont le lait a été mesuré. Ces taureaux ont 6 ans lorsqu’on commence à utiliser leur semence.

- les génomiques : les connaissances sont calculées à partir de l’observation de leurs gènes en laboratoire. Les taureaux ont 2 ans lorsque l’on commence à utiliser leur semence.

L’arrivée des ces taureaux génomiques a bouleversé le schéma traditionnel des accouplements qui se faisaient par croisement de lignées différentes. Ces nouveaux taureaux qui ont accéléré la progressions des index de références sont eux-mêmes très vite dépassés par des plus jeunes, de sorte qu’ils disparaissent après une, voire deux années d’utilisation. Cette accélération fait que nous n’avons pas le temps de les connaître suffisamment. C’est pourquoi Antoine, très vigilant sur le taux de consanguinité, passe beaucoup de temps à vérifier le lien de parenté entre les taureaux possibles pour chacune de nos femelles.

Nous participons à la sélection et au développement de la MO dans le département. Nous sommes à l’origine de plusieurs foyers MO pour avoir vendu des bêtes à d’autres éleveurs. Antoine sait cela et fait consciencieusement son travail, il a passé 2 h 30 chez nous pour accoupler une petite trentaine de femelles.

Je crois pouvoir dire que cette rencontre est une satisfaction partagée et que passion s’associe très bien à Montbéliarde.

jeudi 1er octobre

Hier, premier passage de grues portées par un vent d'est, annonciateur de fraîcheur...

Ce matin 2°C au thermomètre !