Mercredi 30 mars

Ce matin, vêlage surprise d’une petite génisse, au terme prévu le 7/ 04, qui a donné naissance à une minuscule femelle : Miniature.

  • -Femelle : sans surprise car l’insémination a été réalisé avec une semence sexée.
  • -Minuscule : car née 8 jours avant terme d’une jeune mère au petit gabarit (morphologie inférieure à la moyenne du troupeau).

L’adoption c’est très bien passée, la mère, Indienne a un beau colostrum et la fille a un gros appétit.

Cette naissance a été assistée par notre stagiaire qui a tiré sur les cordes et apporté les premiers soins. Pascaline se charge également de l’état civil de ce petit modèle d’environ 30 kg, identification et déclaration de naissance: c’est pourquoi elle a choisi de l’appeler Miniature

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Lundi de Pâques 28 mars 2016

Une illustration très osée, ambitieuse pour prolonger une chronique publiée à la date du 16 avril 2015

ALEXANDRE DUMAS– GAEC DU RELAIS

TROIS MOUSQUETAIRES -TROIS ASSOCIES

AU SERVICE DU ROI - AU SERVICE D’UN PROJET

CAMARADES

SOLIDAIRES

VALEURS HUMAINES

UN POUR TOUS, TOUS POUR UN - LA FORCE DU GROUPE

TEMERITE – ENTREPRENDRE

OSER AGIR VIVRE

MEME PAS PEUR

UTOPIE ?

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Vendredi 25 mars

Aujourd’hui nous rencontrons l’animatrice du réseau « Bienvenue à la ferme ». Employée de la chambre d’agriculture, elle est en charge d’accompagner les agriculteurs qui transforment, commercialisent tout ou partie de leur production. A son actif déjà un Drive fermier, un deuxième en constitution pour le nord du département, elle est donc l’animatrice pour 38 producteurs fermiers du département pour ce réseau « Bienvenue à la ferme » qui accueille le public à la ferme.

Est-ce que l’adhésion à un tel réseau peut nous être bénéfique ?

Est-ce que le logo de la petite fleur jaune sur fond vert peut nous attirer les touristes du camping et du canal du Nivernais ?

Sera-ce pour nous un élément d’encouragement sur la voie de la communication ?

Nous avons des marges de progrès dans ce domaine. Pose de panneaux, flyers, participation à des évènements pour se faire connaître et pour vendre nos produits laitiers.

Nous semblons nous diriger vers d‘autres modes de communications que le bouche à oreille qui était la posture d’attente qui nous convenait bien jusqu’à aujourd’hui.

A suivre…

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mercredi 23 mars

Une équipe épand la solution azotée 36 S avec le pulvérisateur automoteur approvisionné par une citerne de 10 000 litres.

Une deuxième équipe réalise les apports de soufre, magnésie et potasse, sous forme d’engrais granulé, avec un semoir centrifuge alimenté par une remorque sur- élévatrice.

Et puis cet après-midi, nous profitons de la disponibilité de la herse étrille pour désherber un champ de blé semé derrière une luzerne. Ce matériel est la propriété de l’association de la Plaine du Saulces qui travaille à la préservation de la ressource en eau alimentant l’agglomération d’Auxerre.

Cet outil constitué de plusieurs rangées de dents souples, utilisé en remplacement d’un désherbage chimique, doit se faire sur sol sec et doit précéder l’arrivée des pluies de plus de 24 h pour éviter le repiquage.

Evidemment quelques pieds de blé se trouvent déracinés en même temps que vulpins et véroniques.

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Lundi 21 mars

Journée de rencontres

Travailler dans une ferme permet de rencontrer du monde.

Aujourd’hui, c’est le cas.

Dès 6 h 30, nous accueillons notre contrôleur (contrôleuse) laitier qui vient faire les pesées et prélèvements mensuels. A la même heure, nous accueillons une jeune stagiaire en classe de 3ème à La Barotte (21) pour une semaine, elle souhaite travailler près des animaux.

A 8 h 30 nous rencontrons un jeune agriculteur souhaitant s’installer en élevage laitier. Nous passons près de trois heures à échanger nos conceptions sur la conduite des bêtes ainsi que sur nos pratiques. A l’issue de cette première, nous décidons de passer une journée de boulot ensemble : RDV dès demain.

Accueil de l’électricien qui poursuit ses travaux à la ferme (mise aux normes de la SDT notamment) , s’assurer qu’après branchement les moteurs tournent dans le bon sens.

Après midi accueil de l’inséminateur pour une intervention mais aussi pour une vérification sur une VL présumée pleine : confirmation.

Enfin rencontre avec un exploitant forestier qui pourrait se charger de couper peupliers, frênes et un gros chêne situé en bordure de pré sur le passage de notre future clôture.

Ces rencontres du 21 mars seront-elles fructueuses…

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vendredi 18 mars

Une laie déblaye sans délais

Cet hiver, les sangliers ont défoncé un petit champ de luzerne situé à la lisière des bois.

Aujourd’hui nous avons ressemé de la graine de luzerne à la main comme dans l’ancien temps « du geste auguste du semeur » sur les passages dévastés.

La herse passée dessus a nivelé le sol, recouvert les graines et le croskill (lourd rouleau crénelé) a tassé le terrain.

Ce soir la parcelle est « nickel » pour une belle récolte 2016, à moins qu’une laie déblaye sans délais.

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jeudi 17 mars

Nous sommes à jour dans nos semis de printemps, pois, orge, avoine noire et avoine rude. C’est la première année que nous cultivons cette avoine rude appelée fourragère ou brésilienne dont nous récolterons les graines fin juillet que nous ressèmerons aussitôt comme Culture Intermédiaire Piège A Nitrate (CIPAN) , nous pourrons alors la récolter en fourrage pour nos vaches. A suivre…

Notre dossier pour la demande d’agrément est soumis à la relecture chez nous et de la part de notre animatrice du centre fromager de Bourgogne : Guillemette. Epais dossier, de 120 pages, qui a nécessité un mois et demi de travail intercalé entre les traites, moulages, conditionnements, livraisons… Lorsque celui-ci sera validé, nous le mettrons sur ce site internet pour une consultation libre : en toute transparence « de la gueule des vaches au panier du consommateur ».

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Lundi 14 mars, sainte Mathilde

Aujourd’hui, jour de curage de la stabul, des génisses et nous sortons les premières bêtes, 4 génisses pleines.

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Vendredi 4 mars

Notre réunion de ce vendredi est consacrée à faire le point sur notre recherche d’associé.

L’accueil de F. qui s’est libéré de son travail mardi et mercredi prochain et vient prendre le pouls de notre GAEC. Nous devons afficher le fonctionnement de notre exploitation en transparence. Audrey sera peu disponible, c’est sa semaine avec les enfants et toujours le dossier de l’agrément…

Nous évoquons la visite spontanée dimanche soir d’un jeune du village qui souhaite devenir agriculteur, en formation par alternance chez un collègue céréalier, il se montre curieux de goûter à l’élevage. Nous décidons de l’accueillir à ses moments disponibles afin de lui permettre de se frotter aux bovins laitiers. Nous attendons sa seconde visite et la confirmation de son intention. Nous sommes conscients que sa demande ne répond pas directement à notre recherche d’associé, mais répond à notre désir de transmettre la passion de l’élevage. Nous pensons qu’une telle démarche sera bénéfique à notre environnement (territoire).

Nous recevons, au courrier de ce midi, un C V détaillé d’un jeune inscrit à pôle-emploi qui semble répondre à nos critères. Un contact téléphonique avec le jeune homme, qui se montre disponible, confirmera le sérieux de « cette candidature ».

A suivre…

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jeudi 3 mars

Aujourd’hui l’épine noire commence sa floraison (blanche), son nom vient de la couleur de son écorce pour la différencier de l’aubépine qui fleurit plus tard lorsque les risques de gelées sont passés. On l’appelle également prunellier.

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mercredi 2 mars

Au bord de l’étang

Nous travaillons au bord de l’étang au démontage de l’ancienne clôture. Trempés de sueur et de pluie nous devons enfiler des vêtements secs à midi.

J’adore vraiment le mois de mars….

Ci-dessous, deux vidéos.

mardi 1er mars

Tentation

La clôture que nous devons construire entoure une parcelle située à côté d’un pré, nous devons donc clôturer trois côtés.

Sur deux côtés préexiste une vielle clôture envahie par églantiers, aubépines, pruneliers etc… L’épareuse précédemment passée a dégrossi le travail, mais il reste à fignoler avec la tronçonneuse pour couper les épines entremêlées dans les fils de fers barbelés et les vieux pieux.

Commencés ce matin, le nettoyage et le démontage sont un gros boulot, nous allons y passer autant de temps que pour l’installation de la nouvelle clôture.

La tentation est grande de planter la nouvelle clôture 50 cm devant et de laisser l’ancienne pourrir sur place.

Succomber à la tentation nous ferait passer pour des « gougnafiers » !

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